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Nietzsche

Nietzsche

Instruments: Guitare avec ou sans disto, au choix:-), et machines diverses (pas encore dans Ping Machine, malgré le nom prédisposé, mais il faut garder la foi, l’occasion se présentera surement). Egalement fournisseur officiel de micros, casques, PC et autres matos devant permettre de transmettre à la postérité le talent inné de mes compères.

Bon, c’est pas tout ça, mais par où je vais commencer ? C’est que ça remonte à loin tout ça. Ma chute dans le grand monde du métal ne date pas d’hier. Et tout ça c’est a cause de ma soeur.

Mon enfance a été surtout bercée par Brel et Brassens, et dans une moindre mesure par Led Zeppelin, les Beatles, et Pink Floyd. Rien de bien extraordinaire me direz vous. Mais le jour où ma sœur est partie de la maison, elle ma légué, en plus d’un best of de Police, deux albums d’AC/DC : “Highway to Hell” et “High Voltage” (du bon et du lourd, comme vous voyez). Ce fut ma première révélation. Mais la claque suivante allais faire bien plus mal. Arrivant au collège avec AC/DC dans le walkman, un pote me dis: “Tu écoute du hard ? Attend je vais t’en passer”. Et lendemain, il me file Hell awaits, de Slayer ! Le contraste était frappant, mais j’ai adoré ça. J’avais vu les portes du Paradis avec AC/DC, mais là Dieu était en train de ma taper sur l’épaule et de me payer un coup à boire (a moins que ce ne soit Satan, allez savoir). Ensuite ça s’est enchainé, Iron Maiden et Guns en seconde, Pantera et Virgin Steele en première, Nirvana, puis Metallica, Helloween, Manowar, Sepultura et enfin RATM en terminale. La machine métal était lancée, et elle ne s’est pas arrêtée.

Bon il faut avouer, je suis resté au stade ado, je ne cherche que rarement le groupe de deathcore progressif islandais qui viens de sortir, je laisse ça à Stein, il fait ça beaucoup mieux que moi. J’adore le Nu Metal (mon dieu que cette appellation est moche et ne veux rien dire) qui si j’en crois les magazines (et les gens), est un sous résidus de métal formaté pour le minettes. Et bien tant pis, je m’éclate avec Limp Bizkit, Linkin Park, Papa Roach, Deftones, Korn, SOAD, et bien d’autres, tout autant qu’avec mes vieux Sepultura, Pantera, Kreator (ça c’était bon, Coma of Soul, un must have que bien évidemment je n’ai pas :-( ) et tout ces vrais groupes de bon gros métal de papa.

Je me suis certes assagi avec le temps (Zazie fut une découverte étonnante en concert, ainsi que De Palmas), j’écoute la variété, la pop, et même un peu de blues et de jazz avec une certaine ouverture d’esprit, mais ma préférence va aux décibels, quoi qu’il arrive. Mon choix est simple, peu m’importe de savoir si c’est commercial ou intimiste, major ou indé, mainstream ou underground, tout ce qui compte c’est de savoir si je prend du plaisir en écoutant la musique, et la la réponse est souvent oui.

Et la guitare alors ? Elle est venue naturellement. Une acoustique déglinguée trainait à la maison, je la gratouillait de temps en temps. Avec un pote on écrivait des textes de chansons, mais on aurais aimé les mettre en musique. Il tâtait de la batterie, un pote s’était mis à la basse. Il fallait un guitariste, ce fut moi. Le groupe n’a jamais eu l’embryon d’une existence, mais la guitare est restée. Depuis le nombre des instruments à augmenté, plus que ma technique: deux électriques, une folk, une classique, et même une basse. Quand au home studio, l’idée était simple, comment faire de la musique de groupe quand on est tout seul ? On s’enregistre en plusieurs fois, on remplace la batterie par une drum machine, et le tour est joué (enfin si on veux, il faux aussi un minimum de talent). D’où l’investissement dans une bonne carte son, et tout ce qui va avec, même si le tout n’a que peut servi pour le moment.

Et enfin, merci à PiR, Stein et Vince, qui au détour d’un repas de retrouvailles d’anciens de l’IUT m’ont appris qu’ils avaient un petit groupe, juste pour l’éclate, et que si je voulais venir taper le bœuf avec eux, pas de problème. Et me voilà en l’espace de deux répétitions, PingMachiniste à part entière. Raaaaah, la consécration enfin, l’alcool, les femmes (euh enfin bientôt, enfin j’espère, euh on m’aurait mentit ?). Enfin voilà, je prend un plaisir immense à jouer avec eux, et ils m’ont permis de me faire les dents comme ingé sons, avec beaucoup de patience et de gentillesse. Merci à vous trois.

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