Cet autre moi
Introduction
Cet autre moi est le tout premier texte écrit par Stein pour le groupe. C’est le premier essai que nous avons tenté pour arriver à jouer une chanson… C’était lors de la session#5, en août 2005. Malheureusement, le texte n’étant pas simple et ne trouvant pas de solutions évidentes, nous avons abandonné au profit de la chanson du Dipsomane. Ce n’est que depuis quelques mois que nous nous sommes remis à ce texte, doucement… Les idées viennent au fur et à mesure. A suivre…
Enregistrements
Dernière version, lors de la session 14 :
28 Cet autre moi
Le premier enregistrement avec un Vince qui retrouve ses meilleures inspirations metalliques (et s’excuse d’une voix douce quand ça coince :D) :
06 Vince hardos
Trouvé quelques idées lors de la session 8, avec le délicieux violoncelle de Marion :
- en parlé : Ping Machine - 25 - Raison 5
- en vaguement chanté : Ping Machine - 33 - Raison 7
Une idée lors de la session 10 (style flamenco, pas de violoncelle) : 14 Autre moi - complet Stein
Historique :
- 20050630 : Stein nous livre le texte… 1er texte de chanson de Ping Machine !
- 20050707 : version finie du texte
- 20050824, session #5 : premiers essais… pas concluant. Rien enregistré, même… Le texte est mis en standby
- 20060122, session #8 : grâce au violoncelle de Marion, éventuellement mélancolique, trouvé quelques idées… à explorer !
- 20060506, session #10 : essayé sans le violoncelle de Marion. Stéphane a l’idée de chanter un peu style flamenco… à voir
- 20060624, session #11 : enregistré en version “standard”, avec une nouvelle partie de guitare et de Uku pour le refrain
- 20061104, session #14 : ajouté quelques commentaires parlés (”ça veut dire quoi hébétude ?“) rigolos
Texte :
Epargnons nos solitudes
L’amour ne guide plus nos pas
Ne sombre pas dans l’hébétude
Ne sois pas l’ombre de cet autre moi
J’enrage de n’être plus
Cet autre moi qui t’a tant plu
Que n’ai-je pleuré cette triste ébauche
J’ai passé les larmes à gauche
Cet autre moi
Qui est-il donc que je ne suis pas
Un homme, un vrai
Un homme, un vrai
Ce frêle esquif nous a porté
Un temps, maussade, vers la jetée
Aurions-nous pu aborder
d’amers sujets sans saborder
Cet autre moi
Qu’a-t-il donc que je n’ai pas
Un je ne sais quoi
Un je ne sais quoi
Je ne suis pas si mal
Aucun alter m’égale
Tu me veux différent
Je ne suis que moi-même
Unique énergumène
Aucun autre ne ment
Pour être ton amant

