Après Vincent Gaffet il y a quinze jours nous sommes allés voir au Kraspek Myzik et hier au soir Antonin de la Gabatine et Laurent Montagne. Et c’était bien (air connu).
Le gars Vincent Gaffet présentait quelques-unes de ses nouvelles chansons avec un orchestre réduit (juste son percussioniste en fait) : moins de sous-pentes et de bouffe, plus d’ouverture sur le monde, toujours aussi agréable, vivement le prochain disque (ou concert).
On découvre complètement Antonin qui nous vient de la belle province avec l’accent et le décalage exotique correspondants. On s’émerveille devant la richesse du jeu et de l’univers. Il est tout seul sur scène et donne l’étrange impression de livrer sans retenue son foisonnement intérieur à travers une espèce de blues expérimental sinon assez technique. Il serait dans l’édition 2007 du Grand Huit Franco-Québecois (impossible de trouver un lien idoine).
Laurent Montagne quant à lui présentait le même spectacle que le 8 décembre dernier au Bout du monde, légèrement réorganisé (plus court ?) mais toujours aussi intime et interactif pour cause de petit comité. On aprécie d’autant plus la prestation grâce à cette proximité, c’était vraiment excellent. Le disque hivernal sortirait en février/mars agrémenté probablement d’une reprise de circonstance et de Barbara.
Une bien bonne soirée où le rock n’est pas mort et la chanson francophone de qualitay non plus !