Nous les attendions, et les voici ! Après plusieurs soirées de travail pour Stéphane, que l’on remercie chaleureusement d’avoir pris le boulot à sa charge !
Voici donc les enregistrements de notre 8eme répétition du 22 janvier 2006 !
Après avoir fait un peu chauffé les instruments (et moi-même de m’écrier : “LES ENFANTS JE SUIS OUBLI, JE SUIS DECEPTION, JE SUIS COLERE !!” en constatant l’oubli de l’embouchure du tromb’ - ha ben bravo), nous avons attaqué un essai de reprise d’une chanson de ceux sans qui notre nom en eut été tout autre :
Le violoncelle pouvant dégager parfois une certaine… mélancolie disons, nous en avons profité pour essayer de revisiter Cet autre moi, un texte de Stéphane que nous avions tenté lors de la mémorable session 6 (la première où nous avions de vraies chansons à bosser… toute une époque !) mais quasi immédiatement abandonné, ne trouvant pas le bon air pour accompagner. Cette fois-ci, nous avons essayé des petites choses qui pourraient s’avérer sympatoches :
Bref, y’a de l’idée, en tout cas avec un peu de travail - et un mix des 2 approches, chanté ou alleluia mes frères - on devrait arriver à quelques chose. Un texte sauvé donc !
Me voilà en train de trier mes mails (et y’a du boulot, c’est en friche depuis bien longtemps…) et je retombe sur l’URL d’un site intéressant : Jamendo. C’est un site permettant de découvrir les morceaux de tonnes d’artistes, laissés en libre téléchargement, en Creative Common (tiens, ça me rappelle qq chose O:) ). ‘vais aller piocher là-dedans dès que j’en ai fini avec le client mail (d’ici 15 à 20 ans environ)
MAJ 20:58 : pas bien plus loin je tombe sur un article qui parle d’un équivalent français, Hotzic. De premier abord, c’est bien moins foutu (interface limite), et ça parait bcp moins communautaire : on se croirait sur un magasin en ligne, alors que le côté communautaire éclate sur Jamendo ! Bah, à tester…
C’est le travers habituel de ZDNet, de faire des titres à l’emporte pièce. Car quand on lis le contenu de cet article : Musique: en France, un titre acheté sur quatre est téléchargé, les chiffres donnés ne sont pas en correspondance avec le titre, vraiment…
Les ventes de musique en ligne
pourraient représenter jusqu’à
25% des ventes totales d’ici cinq
ans, selon certains analystes
indépendants.
Et dans ces pages on trouve aussi différentes positions qui m’ont fais beaucoup bondir, énervé, enfin bref. Exemple :
Le défi majeur de l’industrie
phonographique ces dernières
années a été de rendre la musique
en ligne plus facile à acheter
qu’à voler.
On rappellera aux auteurs de ce rapport que la technologie pour l’achat de musique en ligne, et même pour le streaming, tout celà est disponible depuis au bas mot 1996 (il faudrais retrouver l’historique des produits Real, mais à quelques mois près on y est). Que le commerce en ligne a bien fonctionné dès son début, que sa croissance n’a jamais fais défaut, et qu’il fallait vraiment avoir un masque de fer même pas percé pour ne pas voir que la demande était là, de plus en plus pressante. Si les “plateformes de téléchargement légal” ont eu affaire à un marché “100% pirate”, c’est bien parce que les maisons de disques sont restés les bras croisés.
Quand certains arrêteront avec l’hypocrisie (on n’ose imaginer que tous les patrons de l’industrie soient frappés de crétinisme des Alpes ?), on sera grandement soulagé…
Ce 22 janvier 2006, après un barbecue coréen hier au soir avec piR au restaurant La Minanée, nous eûmes droit ce midi à une tartiflette au Mont d’Or et deux sublimes gâteaux :
- La pralinoise de Vince (égale à elle-même) ;
- Une divine tarte aux pommes amenée par Marion (notre guest star) !
Car guest star il y a eu en la présence de Marion, violoncelliste, anciennement au sein du groupe Les Récipients. piR ayant omis d’apporter son embouchure, le trombone resta muet. Mais metallophone et harmonica ne furent pas en reste !
Après un ch’tit boeuf pour s’échauffer, on a tenté la reprise du fameux I’m a lumberjack and I’m OK des Monty Python. Y’a d’l'idée dirait l’autre.
Le d’hipsomane remasterisé avec violoncelle a été un des moments forts de la répétition. Le final est encore à travailler, surtout, comme a dit Marion :
- Et on s’arrête quand ?
- Quand on en a marre.
Pendant que Vince et Marion discutent musique (et Stein de pimenter par un “Il a neigé sur le La majeur”), piR et Stein improvisent (entre autres un Hotel California malheureusement fermé le dimanche (comme les bordels de merde c’est pour ça qu’on allait à l’église, mais je digresse ça c’est un texte que j’ai écrit il y a moult)).
En démo, une petite porte du pénitencier, normal, grand classique.
De frise en nez guille, on trouve une mélodie bien larmoyante pour Cet autre moi, chantée par un piR tout ému Gueule de Blues finalisé, écrit à 4, mais à retravailler tant au niveau du texte que du chant, toujours ce petit problème de rythme.
Au final une plus que bonne répétition puisqu’outre les 3 titres que l’on a joué, on a boeufé à mort ! Et l’agréable compagnie d’une professionnelle ne gâchant rien, tout le monde a pris son pied (combien de pieds, Vincent ?)
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