Archive du mois de novembre 2005
Le Lundi 28 novembre 2005 à 14:51 par piR
J’ai ajouté pas mal de liens… Je cherchais moyen hier de tout afficher dans une page comme pour un article (parce que dans la colonne, ça fais bcp de volume et on ne peut pas vraiment mettre de description ni d’image), j’avais trouvé un plugin mais pas top :/ Enfin je vais essayer de le bidouiller voir ce qu’il en ressort…
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Le Dimanche 27 novembre 2005 à 14:20 par piR
Voilà, je viens d’uploader puis d’activer le thème sur lequel j’ai travaillé ce WE. Bon, ce n’est qu’un premier jet, hein, il y a pleins de choses qui ne sont pas stylés (pas bien regardé autre chose que la home) - mais dites moi si vous trouvez ça horrible, enfin les commentaires quoi…
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Le Dimanche 27 novembre 2005 à 9:08 par piR
Suite à la lecture d’un vieux Télérama, je me suis rendu sur le site de DJ Zebra. On y trouve quelques MP3 téléchargeables de ses bootlegs (des mix sauvages) et c’est drolement intéressant, voir parfois des réussites saisissantes !
Quelques exemples :
(bon j’arrête là sinon on n’a pas fini )
Pas mal hein ? O:)
Edition du 20051207 :
Xavier Borderie s’étonne de ce nouveau sens donné au terme bootlegs. Il se trouve que moi (et je ne crois pas trop m’avancer en disant que c’est pareil pour Vince ou Stein) aussi je lui connaissais un autre sens : disons enregistrement circulant “sous le manteau” de morceaux jamais diffusés.
Vu la fréquence d’emploi du terme bootlegs pour désigner un mix de 2 tubes, je suppose que l’on peut considérer ce nouvel emploi comme adopté… Tout en sétonnant quand même de la logique derrière ce glissement.
Enfin, de mon côté je reste quand même plus désolé de la réutilisation de Soul et Rhythm & Blues, mais c’est une autre histoire
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Le Samedi 26 novembre 2005 à 6:13 par Stein
Compo perso pour “wigoler” ici
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Le Vendredi 25 novembre 2005 à 18:36 par Stein
Si Edvard Grieg savait qu’un jour on headbangerait sur “Hall of the moutain king”… Et bien c’est fait
Résumé : 4 garçons dans le vent, tout frais sortis d’un grand conservatoire de musique en laponie (car le froid ça conserve), adorateurs de Metallica, décident de faire un album de cover des Four Horsemen, comme ça, au violoncelle. Révélation.
S’en suit un “Inquisition Symphony” de bruit et fureur avec des reprises de Metallica, Sepultura, etc. “Cult” le suit, avec 80% de compos perso plus qu’intéressantes, et le fameux “Hall…”.
L’évolution ne s’arrête pas là car pour “Reflections”, Dave Lombardo (le drummer de Slayer) les accompagne afin d’apporter une rythmique supplémentaire. L’album prend en ampleur, mais perd (à mon sens) de son originalité.
L’éponyme opus “Apocalyptica” voit des titres chantés (qui par le chanteur des Rasmus, qui par le chanteur de His Infernal Majesty, qui par la chanteuse de Dolly). Un album soft, qui mérite plusieurs écoutes. Une évolution sans nulle doute nécessaire pour ce groupe qui de prime abord attirait par curiosité.
Ce concert a permis de constater l’étendue de leur talent. Devant un public de connaisseurs, qui scandait “Master ! Master !” (pendant le titre Master Of Puppets de Metallica), le groupe est soudé, fusionnel, les instruments dialoguent, une véritalbe complicité entre les acteurs de ce show, l’homme qui se prend pour Matrix qui reste impassible, le brun chevelu qui fait l’hélicoptère avec ses cheveux, l’iroquois qui lance des oeillades coquines à l’assemblée, et Eicca Toppinen, le grand blond déguingandé, qui assure la cohésion sociale pour le progrès du parti (mais là je m’emporte).
Un concert de bruit et fureur où entre deux passages en Enfer, nos lapons apportent une touche de douceur.
Au bis, nous avons droit à “Enter Sandman”, “Refuse/Resist” –> trop d’la balle et le final, grandiose, “Hall of the mountain king” qui vaudra à Paavo (l’iroquois qui point ne fume), une jolie coupure au pouce.
Chouette qu’on sert !
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Le Jeudi 24 novembre 2005 à 21:35 par Ping Machine
Aillet c’est bon. Normalement ça devrait être propagé all over the web. C’est donc Raoula qui héberge mais également résouds le nom de domaine. Donc plus question d’adresse IP absconse dorénavant. Les services restent les mêmes (Wordpress est toujours aussi bancal) et il commence à neigeotter par chez nous …
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Le Jeudi 24 novembre 2005 à 10:59 par piR
Une oeuvre de l’excellent Marc Olanié sur le site CSO…
Pas mal non ?
O:)
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Le Jeudi 24 novembre 2005 à 8:56 par vince
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Le Vendredi 18 novembre 2005 à 8:26 par vince
Au théatre de Villefranche sur Saône on peut entendre en ce moment des nouvelles voix et hier c’était Soirée Diction avec S.L.A.M., Anaïs et Loïc Lantoine.
Je vais le faire rapide parce que j’ai pas mal de taf en ce moment mais c’était rudement bien !
SLAM est un collectif lyonnais qui fait du slam (ça ne s’invente pas). Le slam c’est une technique de chant qui consiste à déclamer des bouts-rimés (si j’avais su qu’un jour je pourrais employer ce mot !) pour ainsi construire une mélodie. Il n’y a pas d’instruments mais la musique est là. Et un sens plein de jeux de mots aussi, c’est ça qu’est bien. Ça ressemble un peu à un phrasé hip hop mais ça n’en est point, comme signalé au début du spectacle. Il paraitrait même que ça s’improvise. M’enfin personnellement je préférerais avec un peu de musique (comme dans les Fabulous Troubadors) et avec une écriture plus travaillée …
Anaïs c’est du bonheur en barre. Drôle, touchante, vraie, fine, etc ; comme dans un one woman show, elle imite à la perfection plusieurs personnages qui nous entraînnent dans un univers à son image. On en a acheté le disque sur place. Conquis.
On m’avait déjà évoqué un peu Loic Lantoine mais je n’avais jamais entendu et je dois dire que, là encore, je suis conquis (mais on avait déjà le disque). Son personnage d’autiste génial à la voix rocailleuse (imaginez un mix d’Arno, de Claude Nougaro, de Tom Waits et de Bourvil (!)) est accompagné par un contre-bassiste particulièrement habile dans ses expérimentations. Il distille des textes riches assez noirs et militants, partage la scène avec les autres artistes, remercie la Terre entière, se trouve être le seul à ne pas sursauter quand un projecteur pète, se déchaîne sur scène. On me signale qu’il n’a qu’un disque à son actif et que son jeu de scène le même à chaque représentation. Mais ça n’entame en rien, le sepctacle exceptionnel auquel on a eu droit !
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Le Jeudi 17 novembre 2005 à 9:35 par vince
Au théatre de Villefranche sur Saône on peut entendre en ce moment des nouvelles voix et hier c’était Soirée Filles puisqu’on a pu voir Ana M, Daphné et Camille.
On a découvert AnA M est Daphné qui font dans deux styles plutôt différents.
La première (AnA M) est a priori (du conservatoire ?) de Villeurbanne et pourtant assez rock. Pour ainsi dire, bien que majoritairement nouvelle chanson française standard à base de claviers, batterie, guitare électrique, basse électrique et voix, ça avoinait quand même pas mal de temps en temps, avec des riffs bien aggressifs. En tous cas on sent une maîtrise bien académique et carrée s’associer avec un groove souvent drôle tout empreint de la jeunesse fébrile et perfectionniste des interprètes.
On ne sait pas d’où vient la seconde (Dapnhé) mais c’est plus calme. Avec un xylophone, quelques percussions (congas, caisse claire), un clavier, un violoncelle (qui sert de basse) et un guitariste (électrique et acoustique) elle nous emmène dans un monde très poéticonirique (certainement à cause de ses pantoufles en peau de lapin). C’est suffisament personnel pour ériger la barricade : soit on aime, soit on accorche pas. Moi j’ai eu du mal, le côté fleur bleue désenchantée certainement.
Camille est certainement la plus connue des trois et le Beaujolais Nouveau n’a certainement pas arrangé sa prestation. Enfin c’est une façon de parler. On va dire que c’était plus rock’n'roll, on aura eu le privilège d’assister : à l’invitation (acceptée) du directeur du théatre à danser sur scène avec sa femme ; à la participation à l’écriture (partielle) d’une future chanson ; à elle qui court dans les couloirs du théatre avec sa cape de tulle ; à quelques approximations sur scène (toutefois bien gérées) ; etc. Au niveau musical c’est assez bluffant. Elle est accompagné par un pianiste qui remplit son piano de tout et n’importe quoi pour en modifier le son et un bassiste (contrebasse, basse electrique, charley et grosse caisse) qui jouent de temps à autre les human beat boxes. Quant à elle, à l’instar d’Andrew Bird, on peut la voir sampler sa voix (voire ses mains sur son corps) et la rejouer en boucle … ce qui est aussi impressionnant qu’au violon. Un vidéoprojecteur illumine d’images enchevêtrées et totalement en lien avec les chansons une scène décorée avec soin. Elle communique bien, s’amuse, le public est debout, rit et participe.
Un bien bon concert même si le principal problème hier était les balances qui n’étaient bien rêglées, pour nos humbles oreilles, que pour Camille ce qui ne permettait pas d’aprécier suffisament, à mon goût, les textes et certains instruments, qui accompagnent certes, mais qu’on aime bien (comme l’orgue ou le xylophone). Enfin, si vous comptez brûler les planches en ces temps de relâchement pyromane, sachez que la mode des costumes de scène féminins est au pantalon sous la monojupe.
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